19 mars 2008
The body - 2
(Le retour)
Ti hi, voilà, ça a pas louper ! J'ai été dévasté une nouvelle fois, en regardant l'épisode en question.
C'est tout de même incroyable que la seule mort la plus réaliste et la plus réussie de toute l'histoire de la fiction télévisuelle (et cinématique (?)) provienne d'une série de science-fiction, souvent considéré -à tort- comme une série pour midinette.
Whedon voulait montrer ce à quoi ressemble le plus souvent l'annonce d'une mort, comment cette nouvelle est reçue par différentes personnes, comment chacun réagit à sa façon... Sans musique, avec une lumière crue, il filme de longs plan-séquence d'une extrême lenteur. Il s'attarde sur les petites choses : les touches du téléphone, les lèvres du coroner qui parle, le sopalin qui absorbe doucement le vomi de buffy (délicat!) ... Cet épisode est un chef d'œuvre est le monde doit le savoir !
Et puis ce côté amorphe tout du long... Les personnages aux yeux dans le vague, gonflés par les larmes ou bien asséchés... Leur façon de se dire bonjour, de se regarder, de tenter de se consoler.
Cet épisode m'a toujours toucher et m'avait déjà fait pleurer mais je ne l'avais jamais revu depuis le décès de mon grand-père, il y a deux ans. Et tout est là ! Tout ! Je n'aime jamais autant la fiction que quand elle touche d'aussi près la réalité. Voir un corps, le toucher, sentir ses proches autour de soi, cet atmosphère lourde et presque poisseuse. L'impression d'être dans du coton pendant plusieurs jours, puis tout finit par s'estomper au fil des jours, la vie reprend doucement... Jusqu'à la prochaine fois... :s
Beaucoup penser à ma chatte (hu) hier, qui est morte un 18 mars, il y a deux ans également... Et les vieux posts sur ce blog, où je parle d'elle alors qu'elle est encore vivante ne m'ont pas arranger. C'est fou comme animal, à peine conscient, peut tout autant nous manquer qu'un être humain... Voir plus dès fois, vu comme j'étais plus proche d'elle que de mon grand-père, que je n'ai jamais bien connu, malgré les 200mètres de distance entre nos maisons... Il faut dire aussi que j'avais pratiquement grandi avec la Minie, et qu'elle m'avait accompagné pendant une bonne partie de ma vie, toujours là tous les soirs, avec moi.
Allez, on va quand même finir sur une note plus gaie : mon autre grand-père (maternelle celui-là donc) tient toujours bon, et fêtera bientôt ses 84 ans. J'ai reçu un chèque de sa part et de la part de ma grand-mère hier, et ai aussitôt appelé pour les remercier. Il a fait de même avec tous les petits-enfants, et ça fait déjà plusieurs années qu'il prépare son "départ" en donnant toujours chaque année ce qu'il peut à ses filles, petit-enfants et arrière-petit-enfants, plutôt que de tout léguer d'un coup dans un testament.
A chaque fois que je lui parle, il finit toujours par en venir à son souhait le plus cher : tenir encore un peu. Non pas par pure égoïsme, mais parcequ'il est relativement altruiste : il veut aider ma mère qui traverse une période difficile (maintenant qu'elle a déménagé, elle va un peu mieux, je crois) mais aussi, je pense, par curiosité, pour voir un peu ce qu'il advient de sa progéniture, il surveille toujours mais sans jamais vraiment interférer, il respecte trop nos propres vies, nos choix individuelles pour les remettre en question, et je l'aime pour tout ça. Je me demande juste quand j'aurais enfin le courage de lui dire... Et de préférence, pas sur son lit de mort.
18 mars 2008
The body
Et zut !
C'est des épisodes que je connais par cœur, mais j'me fais encore avoir.
A 13h30, je regarde quand je peux les rediffusions des buffy (toujours sur W9) qui sont en décalés de ceux en soirées et que je ne peux pas regarder de toute façon. Bref, alors que ce soir c'est la fin de la saison 5, en début d'après midi, nous n'en sommes qu'à la moitié de cette même saison :
L'épisode "I was made to love you" est le dernier petit moment de fraicheur dans la série : drôle, rempli d'humour, de p'tites phrases, de p'tites situations mignonnes. Comme une conversation anodine avec sa mère, Joyce :
JOYCE is modeling an attractive dress for Buffy and DAWN. She turns in a circle.
I might like it more than the
others. Spin again.
Joyce turns around again.
DAWN
Joyce turns.
Now the other way.
Joyce starts to turn the other way, then stops.
You're messing with me.
Just wanted to see how many
time you'd do it.
(to Buffy)
Was that five or four-and-a-half?
Et puis la fin approche : Buffy, après avoir affronté une robot(e) amoureuse, discute quelque temps avec elle pendant que sa batterie s'épuise doucement. Une discussion qui fait beaucoup de bien à buffy, qui commençait à déprimer sérieusement depuis quelques temps, avec ses nombreux problèmes de tueuse, mais surtout ses problèmes d'humaines, essentiellement d'ordre affectif -ses nombreuses conquêtes ayant quittés sa vie et la ville- :
Maybe this is a girlfriend test.
If I wait here patiently this time,
he'll come back.
I'm sure he will. And he's going
to say... he'll say that he's so sorry.
He told me... He said he was proud
of you and impressed with how
much you love him and try to help
him. He didn't mean to hurt you.
He's going to take me home and
things will be right again.
It'll be fine.
When things are sad, you just have
to be patient. Because... Because
every cloud has a silver lining.
And when life give you lemons
you make lemonade...
Clouds and lemonade.
Yes. And... and things are always
darkest before...
April stops moving, her eyes still open, her expression the same. We hold on her a long time, long enough to realize she's not going to move again.
Bon, alors là, déjà, j'ai les larmes aux yeux.
Mais le pire, c'est que j'appréhende pour la suite. Après une discussion avec Alex le charpentier, qui lui remonte aussi un peu le moral, la buffy rentre chez elle. Et là, le drame peut commencer (enfin s'arrêter sur cet énorme cliffhanger, avant de reprendre dans l'épisode suivant) ... Et j'avais beau m'y attendre, j'ai éclaté en sanglots. Je crois que j'en avais besoin.
Hey, flower-gettin' lady! You want me
to pick up Dawn at school? Mom?
She doesn't see that her mother is on the couch behind her, sprawled out in a way that doesn't quite look like sleep.
Buffy finally turns, sees her, moving toward her.
Oh! Mom. What are you doing?
Buffy stops.
Mom?
ANGLE: JOYCE
Her eyes are wide open. Her skin is pale, almost bluish. She does not move.
Buffy doesn't either. She stands, rooted, as realization begins to creep in.
Mom?
There is no movement. Buffy's voice is little.
Mommy?

Mince, même en relisant tout ça, j'ai une boule dans la gorge ! Rarement la fiction aura été si proche de la réalité. Comme dans ma précédente note, c'est une véritable claque dans la gueule. Pour vraiment saisir ce qu'est Buffy, je pense qu'il faut au moins regarder cet épisode. Paradoxe : il est exceptionnel et a peu de choses en commun avec le reste de la série. Sauf que l'essence du show, elle, est toujours là. Ce que Joss Whedon veut dire avec sa série, sa façon de briser les tabous.
Même ses plus grands détracteurs n'ont pu que se taire devant un pareil chef d'oeuvre. Et c'est aussi avec cet épisode que j'ai pu convertir quelques personnes du côté obscur de la force.
The mist
J'écoute en boucle, depuis ce matin, la musique finale "The host of Seraphim" du film The Mist.
Et comme son titre l'indique, on a véritablement l'impression de toucher au divin avec cette musique. Un style moyen-orientale (c'est le profane qui parle ici) de toute bôôôté, simple mais efficace ! Mettez une musique de ce type dans n'importe quel film, et moi j'suis toujours tout emoustillé ! (Gladiator, Munich, Lord of the rings, Restless de Buffy, etc...) Avec en plus ce qui ressemble à de l'orgue en tout début... Cette voix qui monte... Un vrai chant du cygne.
A l'image du film a vrai dire : je ne révélerais pas en quoi, mais je peux tout de même vous prévenir : j'avais rarement vu une fin aussi... déprimante. Une vraie claque. (et j'adore être claquer quand je regarde un film, c'est ma seule demande !) La dernière en date, c'etait pour Saw III ...
J'adore ce type de fin, complètement nihiliste, presque absurde, à pleurer de désespoir...
Le film en lui-même est plutôt bien, transposition assez fidèle de la nouvelle du même nom de Stephen King, que j'avais pris soin de relire quelques jours avant de voir le film. Quelques raccourcis, quelques détails en plus ou alors on insiste avec plus de force sur certains points (le fanatisme aveugle d'un certain puritanisme religieux, blabla :p) mais grosso-modo, la nouvelle est très bien respecté... Jusqu'à la dernière partie du film, qui se permet d'aller plus loin et nous propose quelque chose de plus "concret" que la fin relativement ouverte de la nouvelle.
Unique regret : Pourquoi ne pas avoir intégrer dans la scène de départ en voiture pour le supermarché, une infime image, qui n'aurait pu durer que deux secondes, de la femme du "héros" agitant sa main pour dire au revoir, avec son chapeau de paille sur la tête ? C'est une image forte du livre, puisque la dernière vision du mari de sa femme et qui finit par le hanter. En même temps, c'est vrai que c'est une des ficelles de Stephen King dans tous ses bouquins : nous annoncer auparavent ce qui va finir par mourir ou que quelque chose va se passer (Ça a un nom particulier comme manière de faire mais je l'ignore :s) ...
On change de sujet, mais on reste dans le genre "à pleurer" aussi :
-Fin de la saison 5 de bubu ce soir, toujours sur W9 !
11 mars 2008
Glorificus
Et les épisodes de Buffy continuent leur cours sur W9 ! :D
Et en ce début de saison 5, nous arrivons enfin dans le coeur de la nouvelle intrigue. Avec l'épisode 5, nous voyons en effet arriver "La bête" aka "L'abomination" aka "Ce que l'on ne peut nommer" aka...
Glory ! (Gloria en vf)
Rafraichissante, elle ressemble un peu au Maire, capable de nous faire rire et de nous effrayer en quelques répliques. Sauf que cette fois-ci, on ne rit pas avec elle (le Maire aimait faire des blagues gentillettes puis rire après) mais d'elle : complètement absorbée par elle-même, immature, idiote. Elle représente l'image de la femme que la série s'est toujours évertuée de combattre.
Sexy mais superficielle.
Issue d'un ancien temps, d'un autre monde, Glory est une déesse expulsée par ses consœurs car trop puissante. Emprisonnée dans le corps d'un être humain mâle, Glory peut apparaître de temps en temps et prendre le contrôle du corps de Ben -le dit être humain-. (Leur corps change, mais pas leur fringue d'ailleurs, ce qui donne des situations cocasses quand Ben revient à lui dans une robe rouge, ou que Glory apparait dans des vêtements trop amples (elle se change toujours très vite)). Elle n'aura de cesse de tenter de retrouver une clé (magique) afin de retourner dans sa dimension.
En attendant, elle est obligée de faire avec ce qu'elle a dans la nôtre. Et même si ses pouvoirs sont considérablement amoindries, elle se débrouille très bien :
- Une force colossale (Qui dépasse largement la force surhumaine de la Tueuse. Elle détruit un immeuble en tapant du pied quand elle pète une crise -"Hey! Hands off my holy man!" ou encore se prend un camion lancé à pleine vitesse, sans être gêné plus que ça)
- Une quasi-invincibilité (Seul des objets divins peuvent la blesser, même la pleine puissance d'une willow pleine de rage la chatouille à peine)
- Une super vitesse (utilisé qu'une seule fois dans la série, malheureusement !)
- Pour réussir à se maintenir sous cette forme -physique et mentale, j'y reviendrais- elle est obligée de se sustenter de cerveaux ! :D Pas littéralement, tout de même, elle prend uniquement la "raison" des gens, ce qui en fait soit des légumes, soit des fous... Elle bosse un peu pour Coca-Cola, quoi, comme Lelay.
En plus, cette supermanwoman dispose de très bonnes répliques :
Comme après avoir maintes fois frappé Buffy, lorsque celle-ci arrive enfin à se défendre en la frappant au visage, c'est une glory complètement outrée qui lui fait : "You can't go around hitting people! What, were you born in a barn?" ou encore "I just noticed something. You have super powers. That is so cool. Can you fly?" avant de jeter notre bubu au loin, sur plusieurs mètres! :D
Et les moyens utilisés pour tenter de la stopper tout au long de l'année seront assez rigolo, pour ne rien gâcher ! :D
Enfin Glory n'échappe pas à la règle du méchant-qui-l'est-pas-complètement-lisse (à l'exception du Maître et du First One ;)) : Son petit drame personnel est que, étant piégé dans un corps humain, sa psyché s'en trouve elle aussi altéré, et elle peut parfois éprouver de la sympathie ou de la pitié, ce qui a pour effet de la rendre encore plus folle de rage. Elle déteste les sentiments humains, mais est obligé de composer avec. Sa première scène y fait brièvement allusion (avant d'être plus exploité par la suite) lorsqu'après que l'homme qu'elle torture pour savoir où est caché sa clé ait refusé de lui avouer, elle se lance dans un long monologue, complètement hystérique et les larmes aux yeux.
"It's typical! The whole mortal meatsack comes complete with stink and
bile sweat and protein. Yes, I said humans! Not now, Mommy's talking!
Wriggling, piling, prowling, crawling, clowning, cavorting, doing it
over and over and over and over until someone's gonna sit down on
their tuffet and make this birthing stop!"
J'ai cru remarquer d'ailleurs dans cette scène, la whedon's touch, au niveau de la caméra... Sauf que après vérification, ce n'est pas Whedon qui a tourner cet épisode... Peut-être a-t-il participé à cette scène particulière ? En fait je parle d'une espece de montage bizarroïde, ou la même scène est filmé plusieurs fois, sous différents angles (changés de quelques centimètres) et où les phrases ne correspondent pas toujours au mouvement des lèvres et où chaque plan dure à peine une seconde ou deux... J'sais pas si j'me suis bien expliqué ! >_<
En bref, ca donne un côté psychopate agréable... Le même moyen avait été utilisé en fin de saison 4 pour l'épisode Restless (il faudra que je post sur celui-ci aussi !) ... Il semblerait donc que ce soit surtout un plan de caméra pour les introspections des personnages.
Le mot de la fin ? Glory rocks !
07 mars 2008
Res ulta
Putée, faut que j'arrête mes jeux de mots dans mes titres, j'ai tellement de mal avec certains qu'ils finissent par devenir super alambiqués... On dirait le 12/50 de M6 et leurs titres d' "informations" tout pourris... Bon, au moins je ne lance pas de sondage aussi pertinent que "Etes vous pour la guerre ?" ou "Est-ce que cela vous choque lorsque quelqu'un mange un fœtus ?" Nan mais ça vaut le coup d'œil à chaque fois...
Donc, comme l'indique ce titre, quelques résultats !
Et c'est même pas pour me plaindre. Vu que j'aime ce que je fais et que je trouve que je me débrouille pas trop mal. Visiblement, c'est aussi ce que pense les profs :
UE1 : Histoire romaine -La ville de Rome dans l'antiquité tardive.
Cours assez chaotique, mais avec un prof très sympathique. La note était sur un exposé à faire, sur un thème en relation avec l'intitulé du cours. J'avais donc choisi de m'intéresser aux relations entre païens et chrétiens et j'ai articulé cet exposé sur une prosopographie de l'élite sénatoriale romaine de la fin du IVième siècle.
Résultat : 15/20
UE2 : Histoire des religions -Rêves, destins et dieux dans les religions du Proche-Orient ancien.
J'ai assisté à tous les cours, j'ai retenu plein de choses... Et finalement, l'examen oral final m'aura quand même posé problème à cause du papier que j'ai tiré... Sur la ville de Mari, en 1800 avant J-C... Et j'avais pas grand chose à dire là-dessus :s ... Ça et le fait que je suis entré dans la salle avec 15minutes de retard, alors que j'étais en avance de 20minutes ! Allez comprendre... Au final, soit le prof m'a surnoté, soit il s'est trompé puisque...
Résultat : 12/20
UE3 : Langue vivante : Anglais
Résultat : 15.50/20 -Que voulez vous que je rajoute ? J'avais quand même eu 17 au bac, y'a quelques temps déjà ! :D ... Et ce malgré ma conjugaison plus qu'approximative et ma grammaire inexistante !-
Langue morte : Latin
Résultat : 15/20 -Je précise que c'est de l'initiation au latin ! Le grand regret de ma scolarité, c'est de ne pas avoir commencé plus tôt...Et c'est un peu la honte, pour quelqu'un en histoire ancienne ! :s
UE4 : Histoire moderne : Genèse et évolution de l'état dit moderne.
J'avais choisi cette option pour deux raisons : je ne voulais pas totalement me couper du reste de l'histoire pendant deux ans en ne faisant que de l'histoire antique. ET le prof responsable de ce cours est un des meilleurs profs que j'ai jamais eu. Je l'avais eu en histoire moderne économique et sociale ... en Justice et société ... Et là avec l'État, essentiellement sur les impôts... Donc en gros, tout ce qui est ennuyeux et à première vue pas intéressant. Et bien, pas avec ce prof (monsieur Follain!) qui pourrait rendre passionnant un cours sur les Zapotèques ! (Remarque, ça me dirait bien quand même, un cours sur les Zapotèques :s) ... Ma note reposait sur une des régions de la France d'époque moderne (essentiellement XVI - XVIII siècles) sur laquelle je devais faire un peu le topo des différents impôts (directs, indirects) et de ses rapports -souvent houleux- avec l'état... J'avais choisi la région Saintonge-Aunis-Angoumois-Limousin, par pur chauvinisme ! :D
Résultat : 15/20
UE5 : Projet de recherche.
Dossier de quelques pages (le mien n'en faisait que six, d'autres en ont fait 15...) sur l'avancement de nos sujets de mémoires respectifs, de leurs progrès, de leurs limites, de qui qu'avait fait quoi avant, etc... Pour rappel, mon mémoire porterait sur les manifestations et émeutes à Rome à l'époque républicaine... Sujet encore beaucoup trop vague, que je vais devoir préciser un peu plus (après mon rendez-vous avec mon directeur de recherche, lundi matin)
Résultat : 14/20
Mais dites-moi ils sur-noteraient pas un petit peu en Master ?
Ou alors je m'améliore vraiment ?
En secondaire, j'étais quelqu'un d'assez fainéant, peu attentif, et ça se ressent autant dans mes résultats (jamais plus de 11 de moyenne pour toute ma scolarité, donc quelqu'un de très, très moyen! Trop con pour avoir plus de 12 mais pas assez pour avoir moins de 8 !) que dans mon parcours scolaire (deux redoublements, un en troisième et un en seconde).
A l'université, au début rien n'a changé. Une première année, à Poitiers, moyenne, juste de quoi passer... une seconde année, arrivé à Strasbourg, quasiment catastrophique où je suis passé de justesse après plusieurs rattrapages... (et qui correspond à une période plus sombre de manière générale :s ... et aussi à l'arrêt -temporaire- du blog ! :D) ...
Puis l'année suivante, la dernière année de licence, c'est passé dans la joie et l'allégresse. Enfin en tout cas, j'étais satisfait des cours que j'avais choisi et j'avais fini avec une des meilleurs moyennes de ma vie. Et je réitère l'exploit, mais en mieux, pour ma première année de Master ! Peut-être parce que je ne suis jamais aussi bon que quand je prends un sujet particulier, précis et daté avec précision ? Mais j'ai bien conscience qu'en matière d'Histoire, en général, j'ai beaucoup plus de mal...
Ce qui fait que je m'inquiète pour mon futur concours de CAPES...
En attendant, je le repousse, en espérant faire une seconde année de Master tout aussi bonne... Et réussir aussi ce second semestre de première année, qui pour l'instant a bien démarré lui aussi...
Et je devrais bosser ce fichu mémoire plutôt que de poster ! Engueulez-moi !
04 mars 2008
Les faith d'Adam
Zut.
J'allais mettre en lien un super article de dvdrama (qui date un peu) pour appuyer mon long monologue sur Buffy. Mais il semblerait que ce lien soit mort. :'(
J'ai l'occasion d'en parler maintenant puisqu'en ce moment-même, Buffy est rediffusé intégralement sur W9, depuis quelques mois déjà, mais je ne m'y remet que maintenant. Pour l'instant (et en direct-live car j'en parle en même temps que je visionne!) nous en sommes à la quasi-fin de la saison 4. La plus mauvaise saison de Buffy. Ce qui ne l'empêche pas d'être bien au dessus de n'importe quel série en général. Là, c'est le double épisode du retour de Faith, la tueuse extravertie, rebelle et accessoirement traîtresse. A l'origine pendant négatif de Buffy, Faith finit par tirer son épingle du jeu en acquiérant sa propre personnalité. Manque de reconnaissance, manque d'amour filiale, celle-ci finit par succomber au seul être qui lui ouvre les bras sans la juger : Le maire de Sunnydale.
Qui se trouve aussi être celui qui tire les ficelles en saison 3 (et en saison 2,derrière certaines intrigues). Manipulateur et comploteur, Le maire apportait aussi une bonne dose d'humour par son comportement. A l'opposé de ce qu'on l'on attendrait d'un "big bad" ! Plein d'humour, assez maniéré, le maire n'est pas effrayant (sauf en de rares occasions où laissant tomber le masque du politicien, il sait frapper là ou ça fait mal, avec des mots). Et sa relation avec Faith et une des plus belles relations qu'il m'ait été donné de voir (du mauvais côté de la barrière, j'entends). Parcequ'elle est vrai : le maire finit par apprécier véritablement Faith, tandis que celle-ci est touché par son côté humain et attentioné. L'ancienne Tueuse devient alors fidèle bras-droit du Maire. Quand elle tombe dans le coma (à cause de buffy, la méchante!) le Maire est devasté et son ultime plan est même réduit en miette par la Bubu à cause de son seul point faible : son amour pour Faith. Lorsque Buffy se moque de lui en disant à quel point elle a apprécié planter son couteau dans le bidon rebondie de sa favorite, la colère l'aveugle. Et buffy en profite pour l'exploser (et tout le lycée et le décor des 3 premières saisons par la même occasion.)
Tout ça, c'est pour la saison 3. Puisque pour en revenir à la saison 4, lorsque Faith se réveille de son coma plusieurs mois plus tard, elle débarque dans un monde different. Le lycée n'existe plus, Buffy s'est trouvé un nouveau chienchien (Raï-laid) et la série, en général, a changé de ton (Arrivée de commandos paramilitaire, qui lui donne un côté plus asceptisé) ... Bref, aux bords du gouffre, elle ne peut encore compter que sur une seule personne : Le Maire qui, d'outre tombe, lui a laissé un objet magique, ainsi qu'une cassette-vidéo, poignante où l'acteur (revenu en guest star pour l'occasion) nous refait son Maire-show, oscillant entre réflexions pleine d'humours et plus intimiste en ce qui concerne l'absence d'avenir de Faith.
Alors quand celle-ci change de corps avec Buffy (faut suivre, c'est une série de SF!), de nouvelles opportunités s'offrent à elle. On a l'impression qu'elle essaie vraiment de changer de vie, de se glisser dans cette nouvelle peau. Mais ces démons refont vite surface. Dont l'insupportable Buffy qui demande à récuperer son corps ! La garce ! S'en suit un combat fratricide -soeuricide?- où Faith-Buffy vomit littéralement sa haine au visage de Buffy-Faith :
Buffy: You can't win this.
Faith: (enraged, with tears in her eyes) SHUT UP! Do you think I'm
afraid of you!?
*She grabs Buffy by the shoulders and throws her down on the floor
hard. She quickly sits across her waist and starts slamming her fist
into her face.*
Faith: (screaming at herself) You're nothing! Disgusting! Murderous
bitch! (grabs her head and pounds it against the floor) You're
nothing! (starts punching her again) You're disgusting!
Bon, tout le monde aura compris à qui elle s'adresse en particulier, mais chez moi, ça fait toujours son p'tit effet ! :'(
M'enfin, la vrai star de cette saison 4, pour moi, ce sera toujours le magnifique Adam ! :)
Mi humain mi démon mi robot, je l'ai toujours trouvé assez charismatique. Et ce, malgré ce lecteur de disquette intégré à son torse. Nan mais ils connaissaient pas le lecteur CD en 2000 ?
D'autant plus que ce soir, mardi, à 20h45 sur W9 ce sera le grand final de la saison 4 ! :D Qui normalment comprends les épisodes "Primeval" puis "Restless" ... Restless étant un looner (et la seule fois de toute la série ou une saison se termine sur un épisode looner) et faisant partie du Top 3 des épisodes de buffy. (Du mien, et de, je pense, la quasi totalité des buffyfan)




