Le Blog d'un Louis

Etudiant, Cinéphile, Jeuxvidéosaure ET méchant.

25 août 2008

Critique de The Dark Knight : l'attente.

J'écris cette critique assez tardivement mais il me fallait d'abord m'acquérir pleinement le film avant de pouvoir oser en faire une critique.

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Après une attente insoutenable tant pour moi que pour les autres (qui ont dû en plus me supporter, moi et mes deux heures quotidiennes de lectures de divers forums sur le film et mes blablas incessants qui tournaient pratiquement tous autour de ce film), je suis enfin en mesure de parler de ce film... D'autant plus qu'à l'heure où j'écris ces lignes, je l'ai visionné à quatre reprises...

Hého ! J'attendais un vrai batman depuis déjà... 15 ans ? Batman Returns est en tête de mon top cinéma depuis sa sortie, en 1992 (pour être honnête, je ne l'ai vu qu'en 1993 sur canal+...) et ce n'est pas les deux bouses suprêmes (Batman Forever et Batman et Robin) du tâcheron Joël Schumacher qui allait me faire changer d'avis. Encore qu'à l'époque, je les avais apprécié ces deux films... J'ai eu le temps de me refaire une opinion sur eux, tandis que le Batman Returns du Tim Burton garde encore toute sa beauté malgré son âge...

Alors, qu'en est-il de celui-ci ?

Déjà, il faut savoir qu'il suit parfaitement le schéma des adaptations de Batman sur grand-écran : après un premier épisode moyen, ou le réalisateur (et avec lui son film) se cherche un peu, la suite de ces différents métrages contient toutes les envies du réalisateur, comme s'il explosait enfin et nous sortait pour le deuxième épisode tout ce qu'il avait tenté de contenir dans le premier. Ce fut vrai pour Tim Burton qui nous a sorti un bijou de monstruosité dramatique dans son second volet. Ça a malheureusement aussi été le cas avec Schumacher puisque sa suite n'est plus qu'une espèce de suites de cascades dans une ambiance flashy (« crypto-gay » pour les spécialistes !) avec des punch-lines en veux-tu en voilà... Nolan ne déroge pas à la règle. Après un premier épisode 'bien mais sans plus', voilà t'y pas qu'il nous sert son plat de résistance !

C'est simple, ce film est un véritable bulldozer et il rafle quasiment tout sur son passage : il reçoit d'excellentes critiques de la part de la presse comme des spectateurs1, il explose tous les records au box-office, arrivant en deuxième place  derrière Titanic en culbutant des Spidermans, Schrecks et autres Star Wars IV, un de ses acteurs est pressentie par quasiment tout le monde pour un oscar, malheureusement à titre posthume.

Que l'on aime ou pas ce nouveau Batman, il aura en tout cas fait parlé de lui. Le buzz médiatique était énorme. Avant tout destiné aux internautes, cela faisait des mois que la production préparait le terrain à coup de vrai-faux sites internets énigmatiques, de mini-jeux, de « chasse aux trésors » dans différentes villes (sur le continent américain...).

    J'avais suivi avec assiduité la course aux élections du nouveau District Attorney de Gotham City. Sans surprise, c'est Harvey Dent qui grâce à son charisme, à sa campagne (« I believe in Harvey Dent ») et son intégrité à remporté ces élections. Face à lui, un Garcetti battu à plate couture (30% des voix contre 70% pour Dent, de mémoire) était accusé en public sur Gotham Cable News par l'un des assistants de la campagne de Dent, d'être de mèche avec la pègre locale. Et c'est à travers lui que Dent commença sa bataille contre les gros requins de Gotham City. A travers plusieurs reportages, on a pu suivre quasiment en temps réel les différentes avancées de sa traque, jusqu'à arrivé contre Salvatore Maroni, l'un des barons de la ville. Alors qu'il mène sa bataille, la dernière interview du personnage est interrompu par l'annonce d'un casse dans une banque.

C'est donc sur ce même casse et son déroulement que s'enclenche ce nouveau Batman. Cette introduction traînait déjà sur Internet depuis quelques mois, mais la voir enfin débarquée sur grand écran est un vrai bonheur.

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Dans cette intro efficace, le ton du long-métrage est donné : ça bouge vite, il faut suivre, c'est efficace et terriblement retors... un peu à l'image du personnage qu'il sert à introduire : le Joker. Nouveau venu en ville, celui-ci va très vite faire parlé de lui...

Et le reste du film suit parfaitement le ton de cette intro.

 

J'en parlerai dans une autre note, parce que c'est quand même déjà très long (voir indigeste ?), et je n'ai même pas dit le dixième de ce que j'ai à en dire !

Je préviens tout de même par avance : j'ai l'intention de décortiquer un peu le film, pointé du doigt ce que j'ai beaucoup aimé ou moins apprécié (tout n'est pas rose !). Par conséquent, ce sera une critique intégralement spoilarisante ! J'encourage donc vivement à ceux qui traînent là sans avoir vu ce film de déguerpir au plus vite, et de ne revenir ici qu'après visionnage !  Merci de votre attention ! :D



1 Voir Imdb.com, où le film est passé 3ième du Top 250 des meilleurs films, après être resté 1er pendant plusieurs semaines, devant Les Évadés ou Le Parrain.
De même, Allociné compte plus de milles critiques positives contre une cinquantaine négatives. Rotten Tomatoes lui accorde la note de 95%...
Etc, Etc....

Posté par Dornky à 21:00 - Batman - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]


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